ARGENT PUBLIC POUR PROTECTION PRIVÉE

30 oct 2013

ARGENT PUBLIC POUR PROTECTION PRIVÉE

Début de la série : conseil municipal du 25 novembre 2010, vote d’une protection juridique pour l’adjoint aux affaires portuaires, victime de « rumeurs »liées à l’exercice de ses fonctions.

22 novembre 2012, une autre adjointe va bénéficier de cette protection contre « la rumeur », son mari entrepreneur ayant dû interrompre un de ses chantiers.

Enfin, conseil municipal du 12 septembre 2013, le Maire fait voter par ses conseillers municipaux sa propre protection juridique.

Motif : un journaliste a eu l’outrecuidance dans un article paru sur un site, de commenter les décisions urbanistiques du Maire, leur impact sur l’esthétique du village et de les juger déplorables.

La commune va donc payer (fort cher) un avocat parisien pour attaquer ce journaliste responsable du crime de critiques envers le Maire.
Si d’autres journalistes le suivent, gageons que la note va s’allonger.

Peut-être faudrait-il envoyer Monsieur Tuveri en stage (mais c’est un peu tard) dans quelque sphère de l’état pour apprendre que la démocratie est indissociable de la liberté d’opinion journalistique.
Et que la responsabilité de l’action politique va avec l’acceptation des critiques si mécontentement des administrés.

Cette immaturité politique va malheureusement avoir un coût pour la commune, donc pour les tropéziens.

Façon ô combien intelligente de dépenser l’argent public !

 Est-ce bien raisonnable Monsieur le Maire ?

 

Fidèlement vôtre
Vérane Guérin

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